Curriculum Vitae de Tomasz Pietrzykowski

Je suis né à Lodz en Pologne en 1934 sous le nom de Tomasz Margulies. Ma famille, bien que ethniquement juive, parlait uniquement polonais – ma mère ne connaissait pas l’hébreu.

Mon père, qui était un expert dans l’industrie textile, fut le directeur d’une usine de taille moyenne, propriété familiale, à Zdunska près de Lodz. Ma mère, bien qu’elle n’ait pas été à l’université, ainsi que mon père, étaient des gens très instruits dans la culture polonaise et européenne. Cette atmosphère d’ouverture et de culture a formé mon esprit dès le plus jeune âge.

Ma vie a radicalement changé lorsque l’armée allemande est entrée dans Lodz en septembre 1939 – juste 4 jours avant ma 5ème année. Etre juif sous l’occupation allemande pouvait être synonyme de mort. Heureusement ma famille proche a réussi à survivre. Mais sur les 12 personnes proches de ma famille seules 3 personnes survécurent. Le reste da ma famille périt.

En 1942 Adolf Hitler décida de mettre en place ce qu’on appelle la solution finale, ce qui signifiait de tuer tous les juifs en Pologne. Ma famille, à savoir ma mère, mon père et moi-même avons dû nous séparer car rester ensemble étaient trop dangereux. Mes parents survécurent en se faisant passer comme Polonais en utilisant des pièces d’identités vendues sur le marché noir ; quant à moi j’ai survécu en vivant dans plusieurs familles polonaises en prétendant être un cousin, ce qui était très courageux de leurs parts car ils risquent la peine de mort.

En 1944 lorsque l’armée soviétique  entra dans le village où ma famille était réunie, le cauchemar de l’occupation allemande pris fin. La Pologne retrouva une indépendance limitée et la vie repris presque son cours normal. Nous retournâmes à Lodz dans notre appartement et mon père, un expert dans son domaine, trouva un emploi comme directeur technique dans l’industrie nationale textile. Après la fin de la guerre mon père décida de changer notre nom de famille en Pietrzykowski, le nom qu’il utilisa sous l’occupation allemande.

Cette vie relativement normale finit lorsque Staline, en 1948, décida d’imposer une oppression stricte qui finit avec sa mort. Ce fut une autre période sombre. Lorsque mon père fut catalogué comme « ennemi de classe », il fut immédiatement renvoyé de son travail, fut arrêté et même condamné à mort comme « espion impérialiste ». Quant à moi, comme descendant de la classe ennemie, je fus interdit d’école et même d’université.

Cependant, utilisant les moyens de survis acquis pendant l’occupation allemande, je réussissais en 1951 à entrer à l’Université de Varsovie. Avant de finir mes études, je commençai à travailler au Département des Machines Mathématiques (qui devint plus tard un Institut) à l’Académie Polonaise des Sciences. Quatre ans plus tard je devins le directeur de l’Institut de Recherche. J’obtins un Doctorat en mathématiques à l’Académie Polonaise des Sciences en 1960.

En 1955 je me mariais avec ma première femme, Anna Dylla. Notre mariage dura jusqu’à 1966, et nous eûmes notre fille Agnieszka.

Pendant les années 1964 et 1965, j’ai occupé brièvement le poste de Directeur du Département des Applications Informatiques au Ministère du Calcul Électronique de Pologne.

En 1965 j’ai rencontré ma seconde femme, Anna Szczgielska. Nous ne sommes devenus officiellement époux qu’en arrivant en 1967 au Canada.

En 1967, j’ai reçu une invitation de l’Université de Waterloo au Canada pour être professeur. Alors que le régime communiste interdisait toute forme d’émigration dans des pays capitalistes, j’ai prétexté rendre visite à de la famille en France, et je réussi à quitter la Pologne avec ma future femme pour la France d’abord puis ensuite pour le Canada. Un an plus tard, en 1968, je devins un professeur titulaire au Département des Mathématiques Appliquées et des Sciences Informatiques de l’Université de Waterloo. Quelques années plus tard je deviens citoyen canadien.

Je repris mon sujet de recherche de mon doctorat sur les conditions maximales, ce qui m’a permis de développer considérablement les premiers résultats que j’avais obtenu, et ce qui a donné lieu  des publications dans différentes revus.

En 1970 je décidai de changer de domaine de recherche pour l’intelligence artificielle, et plus précisément les démonstrateurs automatiques de théorème Je généralisai la première méthode et règle d’unification des formules de J. A. Robinson pour la seconde règle, et plus tard, aux résultats des règles Omega (infini). Ce dernier résultat fut obtenu avec la collaboration du jeune et brillant associé Post Doctorant D.C. Jensen. Malheureusement, il mourut d’un tragique accident de voiture avant la publication.

Après la mort de Jensen j’abandonnai mes recherches sur la démonstrateurs automatiques de théorème et je commençai un long et laborieux travail de recherche avec mon étudiant post-doctorant et ami P.T. Cox (maintenant un professeur à la retraite de l’Université de Dalhousie). Comme fruit de cette collaboration furent publiés différents articles dans des revus : quelque uns sur l’intelligence artificielle, d’autres sur la programmation graphique. Les 33 publications sont consultables sur Research Gate.

En 1978 je rencontrai ma 3ème femme Glenys Sloan, avec qui je me mariai après le divorce avec Anna. Nous sommes toujours mariés jusqu’à ce jour. De ce mariage nous eûmes une fille Tashi qui vit actuellement au Canada.

En 1980 je recevais une offre de l’Université d’Acadia pour un poste de professeur et directeur de l’Ecole des Sciences Informatiques. Poste que j’occupai jusqu’en 1984.

En 1984 je recevais une offre comme professeur titulaire pour l’Université Technique de Nouvelle Ecosse (Nova Scotia), offre que j’acceptai. Cette Université fusionna avec l’Université de Dalhousie. En 2000 je pris ma retraite.

Jusqu’à ce moment je me concentrerai sur mon activité personnelle et académique, mais cela ne donne un tableau complet de ma vie. L’autre aspect était dédié à un domaine tout à fait différent : l’étude et la pratique du bouddhisme, de Shambhala et aussi de la création d’une entreprise commerciale.

Mon engagement dans Shambhala prend ses racines au début des années 1973 lorsque je réalise qu’à cause de la surexploitation des ressources naturelles  mais aussi à cause du terrorisme l’humanité va vers une catastrophe globale. Je pensais que ni la politique, ni la religion, ni la science ne pouvait l’éviter. Je commençai activement la recherche de personnes qui partageaient mes idées, et par hasard, je rencontrai Chogyam Trungpa Rinpoche (CTR), et il devint mon enseignant. Il était un enseignant atypique, charismatique et un être humain controversé dans tous les sens du terme : un maître de méditation, un poète, un érudit du bouddhisme, un réformateur social, et plus encore. Pour moi ce qui m’importait le plus c’était la vision de la Société Eveillée (appelé Shambhala) qu’il présenta.

Peu après notre rencontre, je devins un étudiant du bouddhisme et de Shambhala.

En 1987 CTR mourut à l’âge de 47 ans. Je recherchais une autre personne pour poursuivre mes études et ma pratique, et, en 1995, je rencontrai Dzigar Kongtrul Rinpoche, un enseignant renommé du bouddhisme et du Dzogchen, et je devins son étudiant. Je continue l’étude et la pratique du Dzogchen sous sa direction jusqu’à présent.

Le 3ème aspect de la vie a été dédié à la commercialisation et au development de logiciels. En 1984, avec mon ami P.T. Cox, je décidai d’utiliser les résultats de nos recherches pour créer le programme de langage visuel  Prograph et de le commercialiser. Nous créâmes une entreprise de logiciels nommée TGS Systems, dont je devins le président et plus tard le président du conseil. Après un premier succès commercial (en 1989 Prograph reçu le prix du meilleur développement d’outils des éditeurs MacUser et nos ventes dépassent le million de dollars par an), l’entreprise commença à péricliter. Je quittai TGS Systems, et deux ans plus tard l’entreprise fut liquidée. Vous pouvez avoir plus d’informations sur Prograph sur Wikipédia.

En 2000 peu après la retraite de l’Université de Dalhousie, ma famille et moi-même nous installâmes en France où je continue de résider actuellement, après une interruption de 4 ans où nous séjournâmes en Pologne.

En 2016 je réalisai que Shambhala abandonnai sa grande vision d’aider l’humanité, je décidai donc de couper ma relation avec cette organisation. Cependant, je continue de dédier le reste de ma vie pour créer une nouvelle société égalitaire nommée Société de Sagesse (Wisdom Society), pour aider l’humanité à éviter une possible destruction et continuer son développement. La première étape a été de créer un site internet wisdom-society.org où je publie des articles et des vidéos sur ce sujet.

Curriculum Vitaes

de Tomasz Pietrzykowski

Je suis né à Lodz en Pologne en 1934 sous le nom de Tomasz Margulies. Ma famille, bien que ethniquement juive, parlait uniquement polonais – ma mère ne connaissait pas l’hébreu.

Mon père, qui était un expert dans l’industrie textile, fut le directeur d’une usine de taille moyenne, propriété familiale, à Zdunska près de Lodz. Ma mère, bien qu’elle n’ait pas été à l’université, ainsi que mon père, étaient des gens très instruits dans la culture polonaise et européenne. Cette atmosphère d’ouverture et de culture a formé mon esprit dès le plus jeune âge.

Ma vie a radicalement changé lorsque l’armée allemande est entrée dans Lodz en septembre 1939 – juste 4 jours avant ma 5ème année. Etre juif sous l’occupation allemande pouvait être synonyme de mort. Heureusement ma famille proche a réussi à survivre. Mais sur les 12 personnes proches de ma famille seules 3 personnes survécurent. Le reste da ma famille périt.

En 1942 Adolf Hitler décida de mettre en place ce qu’on appelle la solution finale, ce qui signifiait de tuer tous les juifs en Pologne. Ma famille, à savoir ma mère, mon père et moi-même avons dû nous séparer car rester ensemble étaient trop dangereux. Mes parents survécurent en se faisant passer comme Polonais en utilisant des pièces d’identités vendues sur le marché noir ; quant à moi j’ai survécu en vivant dans plusieurs familles polonaises en prétendant être un cousin, ce qui était très courageux de leurs parts car ils risquent la peine de mort.

En 1944 lorsque l’armée soviétique  entra dans le village où ma famille était réunie, le cauchemar de l’occupation allemande pris fin. La Pologne retrouva une indépendance limitée et la vie repris presque son cours normal. Nous retournâmes à Lodz dans notre appartement et mon père, un expert dans son domaine, trouva un emploi comme directeur technique dans l’industrie nationale textile. Après la fin de la guerre mon père décida de changer notre nom de famille en Pietrzykowski, le nom qu’il utilisa sous l’occupation allemande.

Cette vie relativement normale finit lorsque Staline, en 1948, décida d’imposer une oppression stricte qui finit avec sa mort. Ce fut une autre période sombre. Lorsque mon père fut catalogué comme « ennemi de classe », il fut immédiatement renvoyé de son travail, fut arrêté et même condamné à mort comme « espion impérialiste ». Quant à moi, comme descendant de la classe ennemie, je fus interdit d’école et même d’université.

Cependant, utilisant les moyens de survis acquis pendant l’occupation allemande, je réussissais en 1951 à entrer à l’Université de Varsovie. Avant de finir mes études, je commençai à travailler au Département des Machines Mathématiques (qui devint plus tard un Institut) à l’Académie Polonaise des Sciences. Quatre ans plus tard je devins le directeur de l’Institut de Recherche. J’obtins un Doctorat en mathématiques à l’Académie Polonaise des Sciences en 1960.

En 1955 je me mariais avec ma première femme, Anna Dylla. Notre mariage dura jusqu’à 1966, et nous eûmes notre fille Agnieszka.

Pendant les années 1964 et 1965, j’ai occupé brièvement le poste de Directeur du Département des Applications Informatiques au Ministère du Calcul Électronique de Pologne.

En 1965 j’ai rencontré ma seconde femme, Anna Szczgielska. Nous ne sommes devenus officiellement époux qu’en arrivant en 1967 au Canada.

En 1967, j’ai reçu une invitation de l’Université de Waterloo au Canada pour être professeur. Alors que le régime communiste interdisait toute forme d’émigration dans des pays capitalistes, j’ai prétexté rendre visite à de la famille en France, et je réussi à quitter la Pologne avec ma future femme pour la France d’abord puis ensuite pour le Canada. Un an plus tard, en 1968, je devins un professeur titulaire au Département des Mathématiques Appliquées et des Sciences Informatiques de l’Université de Waterloo. Quelques années plus tard je deviens citoyen canadien.

Je repris mon sujet de recherche de mon doctorat sur les conditions maximales, ce qui m’a permis de développer considérablement les premiers résultats que j’avais obtenu, et ce qui a donné lieu  des publications dans différentes revus.

En 1970 je décidai de changer de domaine de recherche pour l’intelligence artificielle, et plus précisément le Curriculum Vitaes

de Tomasz Pietrzykowski

Je suis né à Lodz en Pologne en 1934 sous le nom de Tomasz Margulies. Ma famille, bien que ethniquement juive, parlait uniquement polonais – ma mère ne connaissait pas l’hébreu.

Mon père, qui était un expert dans l’industrie textile, fut le directeur d’une usine de taille moyenne, propriété familiale, à Zdunska près de Lodz. Ma mère, bien qu’elle n’ait pas été à l’université, ainsi que mon père, étaient des gens très instruits dans la culture polonaise et européenne. Cette atmosphère d’ouverture et de culture a formé mon esprit dès le plus jeune âge.

Ma vie a radicalement changé lorsque l’armée allemande est entrée dans Lodz en septembre 1939 – juste 4 jours avant ma 5ème année. Etre juif sous l’occupation allemande pouvait être synonyme de mort. Heureusement ma famille proche a réussi à survivre. Mais sur les 12 personnes proches de ma famille seules 3 personnes survécurent. Le reste da ma famille périt.

En 1942 Adolf Hitler décida de mettre en place ce qu’on appelle la solution finale, ce qui signifiait de tuer tous les juifs en Pologne. Ma famille, à savoir ma mère, mon père et moi-même avons dû nous séparer car rester ensemble étaient trop dangereux. Mes parents survécurent en se faisant passer comme Polonais en utilisant des pièces d’identités vendues sur le marché noir ; quant à moi j’ai survécu en vivant dans plusieurs familles polonaises en prétendant être un cousin, ce qui était très courageux de leurs parts car ils risquent la peine de mort.

En 1944 lorsque l’armée soviétique  entra dans le village où ma famille était réunie, le cauchemar de l’occupation allemande pris fin. La Pologne retrouva une indépendance limitée et la vie repris presque son cours normal. Nous retournâmes à Lodz dans notre appartement et mon père, un expert dans son domaine, trouva un emploi comme directeur technique dans l’industrie nationale textile. Après la fin de la guerre mon père décida de changer notre nom de famille en Pietrzykowski, le nom qu’il utilisa sous l’occupation allemande.

Cette vie relativement normale finit lorsque Staline, en 1948, décida d’imposer une oppression stricte qui finit avec sa mort. Ce fut une autre période sombre. Lorsque mon père fut catalogué comme « ennemi de classe », il fut immédiatement renvoyé de son travail, fut arrêté et même condamné à mort comme « espion impérialiste ». Quant à moi, comme descendant de la classe ennemie, je fus interdit d’école et même d’université.

Cependant, utilisant les moyens de survis acquis pendant l’occupation allemande, je réussissais en 1951 à entrer à l’Université de Varsovie. Avant de finir mes études, je commençai à travailler au Département des Machines Mathématiques (qui devint plus tard un Institut) à l’Académie Polonaise des Sciences. Quatre ans plus tard je devins le directeur de l’Institut de Recherche. J’obtins un Doctorat en mathématiques à l’Académie Polonaise des Sciences en 1960.

En 1955 je me mariais avec ma première femme, Anna Dylla. Notre mariage dura jusqu’à 1966, et nous eûmes notre fille Agnieszka.

Pendant les années 1964 et 1965, j’ai occupé brièvement le poste de Directeur du Département des Applications Informatiques au Ministère du Calcul Électronique de Pologne.

En 1965 j’ai rencontré ma seconde femme, Anna Szczgielska. Nous ne sommes devenus officiellement époux qu’en arrivant en 1967 au Canada.

En 1967, j’ai reçu une invitation de l’Université de Waterloo au Canada pour être professeur. Alors que le régime communiste interdisait toute forme d’émigration dans des pays capitalistes, j’ai prétexté rendre visite à de la famille en France, et je réussi à quitter la Pologne avec ma future femme pour la France d’abord puis ensuite pour le Canada. Un an plus tard, en 1968, je devins un professeur titulaire au Département des Mathématiques Appliquées et des Sciences Informatiques de l’Université de Waterloo. Quelques années plus tard je deviens citoyen canadien.

Je repris mon sujet de recherche de mon doctorat sur les conditions maximales, ce qui m’a permis de développer considérablement les premiers résultats que j’avais obtenu, et ce qui a donné lieu  des publications dans différentes revus.

En 1970 je décidai de changer de domaine de recherche pour l’intelligence artificielle, et plus précisément le Curriculum Vitaes

de Tomasz Pietrzykowski

Je suis né à Lodz en Pologne en 1934 sous le nom de Tomasz Margulies. Ma famille, bien que ethniquement juive, parlait uniquement polonais – ma mère ne connaissait pas l’hébreu.

Mon père, qui était un expert dans l’industrie textile, fut le directeur d’une usine de taille moyenne, propriété familiale, à Zdunska près de Lodz. Ma mère, bien qu’elle n’ait pas été à l’université, ainsi que mon père, étaient des gens très instruits dans la culture polonaise et européenne. Cette atmosphère d’ouverture et de culture a formé mon esprit dès le plus jeune âge.

Ma vie a radicalement changé lorsque l’armée allemande est entrée dans Lodz en septembre 1939 – juste 4 jours avant ma 5ème année. Etre juif sous l’occupation allemande pouvait être synonyme de mort. Heureusement ma famille proche a réussi à survivre. Mais sur les 12 personnes proches de ma famille seules 3 personnes survécurent. Le reste da ma famille périt.

En 1942 Adolf Hitler décida de mettre en place ce qu’on appelle la solution finale, ce qui signifiait de tuer tous les juifs en Pologne. Ma famille, à savoir ma mère, mon père et moi-même avons dû nous séparer car rester ensemble étaient trop dangereux. Mes parents survécurent en se faisant passer comme Polonais en utilisant des pièces d’identités vendues sur le marché noir ; quant à moi j’ai survécu en vivant dans plusieurs familles polonaises en prétendant être un cousin, ce qui était très courageux de leurs parts car ils risquent la peine de mort.

En 1944 lorsque l’armée soviétique  entra dans le village où ma famille était réunie, le cauchemar de l’occupation allemande pris fin. La Pologne retrouva une indépendance limitée et la vie repris presque son cours normal. Nous retournâmes à Lodz dans notre appartement et mon père, un expert dans son domaine, trouva un emploi comme directeur technique dans l’industrie nationale textile. Après la fin de la guerre mon père décida de changer notre nom de famille en Pietrzykowski, le nom qu’il utilisa sous l’occupation allemande.

Cette vie relativement normale finit lorsque Staline, en 1948, décida d’imposer une oppression stricte qui finit avec sa mort. Ce fut une autre période sombre. Lorsque mon père fut catalogué comme « ennemi de classe », il fut immédiatement renvoyé de son travail, fut arrêté et même condamné à mort comme « espion impérialiste ». Quant à moi, comme descendant de la classe ennemie, je fus interdit d’école et même d’université.

Cependant, utilisant les moyens de survis acquis pendant l’occupation allemande, je réussissais en 1951 à entrer à l’Université de Varsovie. Avant de finir mes études, je commençai à travailler au Département des Machines Mathématiques (qui devint plus tard un Institut) à l’Académie Polonaise des Sciences. Quatre ans plus tard je devins le directeur de l’Institut de Recherche. J’obtins un Doctorat en mathématiques à l’Académie Polonaise des Sciences en 1960.

En 1955 je me mariais avec ma première femme, Anna Dylla. Notre mariage dura jusqu’à 1966, et nous eûmes notre fille Agnieszka.

Pendant les années 1964 et 1965, j’ai occupé brièvement le poste de Directeur du Département des Applications Informatiques au Ministère du Calcul Électronique de Pologne.

En 1965 j’ai rencontré ma seconde femme, Anna Szczgielska. Nous ne sommes devenus officiellement époux qu’en arrivant en 1967 au Canada.

En 1967, j’ai reçu une invitation de l’Université de Waterloo au Canada pour être professeur. Alors que le régime communiste interdisait toute forme d’émigration dans des pays capitalistes, j’ai prétexté rendre visite à de la famille en France, et je réussi à quitter la Pologne avec ma future femme pour la France d’abord puis ensuite pour le Canada. Un an plus tard, en 1968, je devins un professeur titulaire au Département des Mathématiques Appliquées et des Sciences Informatiques de l’Université de Waterloo. Quelques années plus tard je deviens citoyen canadien.

Je repris mon sujet de recherche de mon doctorat sur les maximisation non linéaire conditionnelle, ce qui m’a permis de développer considérablement les premiers résultats que j’avais obtenu, et ce qui a donné lieu  des publications dans différentes journals.

En 1970 je décidai de changer de domaine de recherche pour l’intelligence artificielle, et plus précisément ls théorèmes mécaniques les validant. Je généralisai la première méthode et règle d’unification des formules de Robinson pour la seconde règle, et plus tard, aux résultats des règles Omega (infini). Ce résultat fut obtenu avec la collaboration du jeune et brillant associé Post Doctorant D.C. Jensen. Malheureusement, il mourut d’un tragique accident de voiture avant la publication.

Après la mort de Jensen j’abandonnai mes recherches sur la validation des théorèmes mécaniques et je commençai un long et laborieux travail de recherche avec mon étudiant post-doctorant et ami P.T. Cox (maintenant un professeur à la retraite de l’Université de Dalhousie). Comme fruit de cette collaboration furent publiés différents articles dans des revus : quelque uns sur l’intelligence artificielle, d’autres sur la programmation graphique. Les 33 publications sont consultables sur Research Gate.

En 1978 je rencontrai ma 3ème femme Glenys Sloan, avec qui je me mariai après le divorce avec Anna. Nous sommes toujours mariés jusqu’à ce jour. De ce mariage nous eûmes une fille Tashi qui vit actuellement au Canada.

En 1980 je recevais une offre de l’Université d’Acadia pour un poste de professeur et directeur de l’Ecole des Sciences Informatiques. Poste que j’occupai jusqu’en 1984.

En 1984 je recevais une offre comme professeur titulaire pour l’Université Technique de Nouvelle Ecosse (Nova Scotia), offre que j’acceptai. Cette Université fusionna avec l’Université de Dalhousie. En 2000 je pris ma retraite.

Jusqu’à ce moment je me concentrerai sur mon activité personnelle et académique, mais cela ne donne un tableau complet de ma vie. L’autre aspect était dédié à un domaine tout à fait différent : l’étude et la pratique du bouddhisme, de Shambhala et aussi de la création d’une entreprise commerciale.

Mon engagement dans Shambhala prend ses racines au début des années 1973 lorsque je réalise qu’à cause de la surexploitation des ressources naturelles  mais aussi à cause du terrorisme l’humanité va vers une catastrophe globale. Je pensais que ni la politique, ni la religion, ni la science ne pouvait l’éviter. Je commençai activement la recherche de personnes qui partageaient mes idées, et par hasard, je rencontrai Chogyam Trungpa Rinpoche (CTR), et il devint mon enseignant. Il était un enseignant atypique, charismatique et un être humain controversé dans tous les sens du terme : un maître de méditation, un poète, un érudit du bouddhisme, un réformateur social, et plus encore. Pour moi ce qui m’importait le plus c’était la vision de la Société Eveillée (appelé Shambhala) qu’il présenta.

Peu après notre rencontre, je devins un étudiant du bouddhisme et de Shambhala.

En 1987 CTR mourut à l’âge de 47 ans. Je recherchais une autre personne pour poursuivre mes études et ma pratique, et, en 1995, je rencontrai Dzigar Kongtrul Rinpoche, un enseignant renommé du bouddhisme et du Dzogchen, et je devins son étudiant. Je continue l’étude et la pratique du Dzogchen sous sa direction jusqu’à présent.

Le 3ème aspect de la vie a été dédié à la commercialisation et au development de logiciels. En 1984, avec mon ami P.T. Cox, je décidai d’utiliser les résultats de nos recherches pour créer le programme de langage visuel  Prograph et de le commercialiser. Nous créâmes une entreprise de logiciels nommée TGS Systems, dont je devins le président et plus tard le président du conseil. Après un premier succès commercial (en 1989 Prograph reçu le prix du meilleur développement d’outils des éditeurs MacUser et nos ventes dépassent le million de dollars par an), l’entreprise commença à péricliter. Je quittai TGS Systems, et deux ans plus tard l’entreprise fut liquidée. Vous pouvez avoir plus d’informations sur Prograph sur Wikipédia.

En 2000 peu après la retraite de l’Université de Dalhousie, ma famille et moi-même nous installâmes en France où je continue de résider actuellement, après une interruption de 4 ans où nous séjournâmes en Pologne.

En 2016 je réalisai que Shambhala abandonnai sa grande vision d’aider l’humanité, je décidai donc de couper ma relation avec cette organisation. Cependant, je continue de dédier le reste de ma vie pour créer une nouvelle société égalitaire nommée Société de Sagesse (Wisdom Society), pour aider l’humanité à éviter une possible destruction et continuer son développement. La première étape a été de créer un site internet wisdom-society.org où je publie des articles et des vidéos sur ce sujet.

. Je généralisai la première méthode et règle d’unification des formules de Robinson pour la seconde règle, et plus tard, aux résultats des règles Omega (infini). Ce résultat fut obtenu avec la collaboration du jeune et brillant associé Post Doctorant D.C. Jensen. Malheureusement, il mourut d’un tragique accident de voiture avant la publication.

Après la mort de Jensen j’abandonnai mes recherches sur la validation des théorèmes mécaniques et je commençai un long et laborieux travail de recherche avec mon étudiant post-doctorant et ami P.T. Cox (maintenant un professeur à la retraite de l’Université de Dalhousie). Comme fruit de cette collaboration furent publiés différents articles dans des revus : quelque uns sur l’intelligence artificielle, d’autres sur la programmation graphique. Les 33 publications sont consultables sur Research Gate.

En 1978 je rencontrai ma 3ème femme Glenys Sloan, avec qui je me mariai après le divorce avec Anna. Nous sommes toujours mariés jusqu’à ce jour. De ce mariage nous eûmes une fille Tashi qui vit actuellement au Canada.

En 1980 je recevais une offre de l’Université d’Acadia pour un poste de professeur et directeur de l’Ecole des Sciences Informatiques. Poste que j’occupai jusqu’en 1984.

En 1984 je recevais une offre comme professeur titulaire pour l’Université Technique de Nouvelle Ecosse (Nova Scotia), offre que j’acceptai. Cette Université fusionna avec l’Université de Dalhousie. En 2000 je pris ma retraite.

Jusqu’à ce moment je me concentrerai sur mon activité personnelle et académique, mais cela ne donne un tableau complet de ma vie. L’autre aspect était dédié à un domaine tout à fait différent : l’étude et la pratique du bouddhisme, de Shambhala et aussi de la création d’une entreprise commerciale.

Mon engagement dans Shambhala prend ses racines au début des années 1973 lorsque je réalise qu’à cause de la surexploitation des ressources naturelles  mais aussi à cause du terrorisme l’humanité va vers une catastrophe globale. Je pensais que ni la politique, ni la religion, ni la science ne pouvait l’éviter. Je commençai activement la recherche de personnes qui partageaient mes idées, et par hasard, je rencontrai Chogyam Trungpa Rinpoche (CTR), et il devint mon enseignant. Il était un enseignant atypique, charismatique et un être humain controversé dans tous les sens du terme : un maître de méditation, un poète, un érudit du bouddhisme, un réformateur social, et plus encore. Pour moi ce qui m’importait le plus c’était la vision de la Société Eveillée (appelé Shambhala) qu’il présenta.

Peu après notre rencontre, je devins un étudiant du bouddhisme et de Shambhala.

En 1987 CTR mourut à l’âge de 47 ans. Je recherchais une autre personne pour poursuivre mes études et ma pratique, et, en 1995, je rencontrai Dzigar Kongtrul Rinpoche, un enseignant renommé du bouddhisme et du Dzogchen, et je devins son étudiant. Je continue l’étude et la pratique du Dzogchen sous sa direction jusqu’à présent.

Le 3ème aspect de la vie a été dédié à la commercialisation et au development de logiciels. En 1984, avec mon ami P.T. Cox, je décidai d’utiliser les résultats de nos recherches pour créer le programme de langage visuel  Prograph et de le commercialiser. Nous créâmes une entreprise de logiciels nommée TGS Systems, dont je devins le président et plus tard le président du conseil. Après un premier succès commercial (en 1989 Prograph reçu le prix du meilleur développement d’outils des éditeurs MacUser et nos ventes dépassent le million de dollars par an), l’entreprise commença à péricliter. Je quittai TGS Systems, et deux ans plus tard l’entreprise fut liquidée. Vous pouvez avoir plus d’informations sur Prograph sur Wikipédia.

En 2000 peu après la retraite de l’Université de Dalhousie, ma famille et moi-même nous installâmes en France où je continue de résider actuellement, après une interruption de 4 ans où nous séjournâmes en Pologne.

En 2016 je réalisai que Shambhala abandonnai sa grande vision d’aider l’humanité, je décidai donc de couper ma relation avec cette organisation. Cependant, je continue de dédier le reste de ma vie pour créer une nouvelle société égalitaire nommée Société de Sagesse (Wisdom Society), pour aider l’humanité à éviter une possible destruction et continuer son développement. La première étape a été de créer un site internet wisdom-society.org où je publie des articles et des vidéos sur ce sujet.

mécaniques les validant. Je généralisai la première méthode et règle d’unification des formules de Robinson pour la seconde règle, et plus tard, aux résultats des règles Omega (infini). Ce résultat fut obtenu avec la collaboration du jeune et brillant associé Post Doctorant D.C. Jensen. Malheureusement, il mourut d’un tragique accident de voiture avant la publication.

Après la mort de Jensen j’abandonnai mes recherches sur la validation des théorèmes mécaniques et je commençai un long et laborieux travail de recherche avec mon étudiant post-doctorant et ami P.T. Cox (maintenant un professeur à la retraite de l’Université de Dalhousie). Comme fruit de cette collaboration furent publiés différents articles dans des revus : quelque uns sur l’intelligence artificielle, d’autres sur la programmation graphique. Les 33 publications sont consultables sur Research Gate.

En 1978 je rencontrai ma 3ème femme Glenys Sloan, avec qui je me mariai après le divorce avec Anna. Nous sommes toujours mariés jusqu’à ce jour. De ce mariage nous eûmes une fille Tashi qui vit actuellement au Canada.

En 1980 je recevais une offre de l’Université d’Acadia pour un poste de professeur et directeur de l’Ecole des Sciences Informatiques. Poste que j’occupai jusqu’en 1984.

En 1984 je recevais une offre comme professeur titulaire pour l’Université Technique de Nouvelle Ecosse (Nova Scotia), offre que j’acceptai. Cette Université fusionna avec l’Université de Dalhousie. En 2000 je pris ma retraite.

Jusqu’à ce moment je me concentrerai sur mon activité personnelle et académique, mais cela ne donne un tableau complet de ma vie. L’autre aspect était dédié à un domaine tout à fait différent : l’étude et la pratique du bouddhisme, de Shambhala et aussi de la création d’une entreprise commerciale.

Mon engagement dans Shambhala prend ses racines au début des années 1973 lorsque je réalise qu’à cause de la surexploitation des ressources naturelles  mais aussi à cause du terrorisme l’humanité va vers une catastrophe globale. Je pensais que ni la politique, ni la religion, ni la science ne pouvait l’éviter. Je commençai activement la recherche de personnes qui partageaient mes idées, et par hasard, je rencontrai Chogyam Trungpa Rinpoche (CTR), et il devint mon enseignant. Il était un enseignant atypique, charismatique et un être humain controversé dans tous les sens du terme : un maître de méditation, un poète, un érudit du bouddhisme, un réformateur social, et plus encore. Pour moi ce qui m’importait le plus c’était la vision de la Société Eveillée (appelé Shambhala) qu’il présenta.

Peu après notre rencontre, je devins un étudiant du bouddhisme et de Shambhala.

En 1987 CTR mourut à l’âge de 47 ans. Je recherchais une autre personne pour poursuivre mes études et ma pratique, et, en 1995, je rencontrai Dzigar Kongtrul Rinpoche, un enseignant renommé du bouddhisme et du Dzogchen, et je devins son étudiant. Je continue l’étude et la pratique du Dzogchen sous sa direction jusqu’à présent.

Le 3ème aspect de la vie a été dédié à la commercialisation et au development de logiciels. En 1984, avec mon ami P.T. Cox, je décidai d’utiliser les résultats de nos recherches pour créer le programme de langage visuel  Prograph et de le commercialiser. Nous créâmes une entreprise de logiciels nommée TGS Systems, dont je devins le président et plus tard le président du conseil. Après un premier succès commercial (en 1989 Prograph reçu le prix du meilleur développement d’outils des éditeurs MacUser et nos ventes dépassent le million de dollars par an), l’entreprise commença à péricliter. Je quittai TGS Systems, et deux ans plus tard l’entreprise fut liquidée. Vous pouvez avoir plus d’informations sur Prograph sur Wikipédia.

En 2000 peu après la retraite de l’Université de Dalhousie, ma famille et moi-même nous installâmes en France où je continue de résider actuellement, après une interruption de 4 ans où nous séjournâmes en Pologne.

En 2016 je réalisai que Shambhala abandonnai sa grande vision d’aider l’humanité, je décidai donc de couper ma relation avec cette organisation. Cependant, je continue de dédier le reste de ma vie pour créer une nouvelle société égalitaire nommée Société de Sagesse (Wisdom Society), pour aider l’humanité à éviter une possible destruction et continuer son développement. La première étape a été de créer un site internet wisdom-society.org où je publie des articles et des vidéos sur ce sujet.

Traduction de Murat Yasar

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